12.03.2012
Quand j'ai lu l'incrédulité dans ses yeux....
Lorsque j'ai eu 50 ans j'ai fait plusieurs paris avec moi-même.
J'en ai réalisé un et j'en suis très fière. Le deuxième est de parler couramment une langue étrangère avant d'être en retraite.
Ce challenge va être difficile, mais comme la retraite ne cesse de s'éloigner je vais peut-être réussir.
Notre commune est jumelée avec une commune italienne donc la langue qui s'imposait pour pouvoir communiquer autrement que par des gestes c'était bien entendu l'italien.
Après avoir commencé dans une association et sur les chapeaux de roues la première année (quand vous partez de rien, les progrès sont effectivement fulgurants), j'ai un peu stagné les deux années suivantes. Les cours allaient trop vite pour moi, je me cachais derrière les autres et je manquais de temps pour travailler correctement.
J'ai donc changé d'organisme, de formule et les cours me conviennent beaucoup mieux. Certes les acquisitions sont moins rapides mais ce que je sais, c'est vraiment intégré et compris. Le prof est sympa, et ne manque pas d'originalité dans ses apports, ce qui n'est pas pour me déplaire.
Là, je suis obligée de parler plus que je ne le faisais auparavant. Mais même si je me suis fixée des objectifs, je ne me tue pas au travail, jusqu'à présent je faisais le strict nécessaire sans plus. Dernièrement après un arrêt de 15 jours pour les vacances, j'ai eu envie de travailler un peu plus, d'approfondir et de revoir certains points moins bien acquis...
Evidement cela marche. Au dernier cours, j'ai réussi à contourner les chausses-trappes que me tendait le prof. Et là qu'elle ne fût pas mon étonnement de voir de l'incrédulité dans ses yeux. J'ai bien senti le : "qu'est-ce qui lui arrive ?"... Pas mécontente de le surprendre, j'espère transformer l'essai au prochain cours et petit à petit gagner mon pari.
07:40 Publié dans Italie, Tout et Rien | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
02.11.2011
Bestiaire...
Je reviens sur les vacances à Venise, et les ballades dans les allées de la Biénale.
J'y ai pris de nombreuses photos et naïvement je m'étais dit : "Pas de souci, avec le dépliant je retrouverai sans problème les artistes, il suffira que je me souvienne de l'endroit ou j'ai vu les oeuvres".
Ma mémoire ne me fait pas défaut, je sais parfaitement à quel endroit j'ai vu les oeuvres que j'ai préférées, sauf que certaines ne sont pas inscrites sous le nom de l'artiste mais sous le nom du pavillon du pays dans lequel elles étaient présentées et en ce qui concerne celles-ci impossible de retrouver le nom de l'artiste. C'était sans compter sur google, Pavillon Italien... L'artiste se nomme Alessandro Gallo, et ses réalisations valent le coup d'oeil !
J'ai complètement flashé sur ce bestiaire dans le métro. Cette scène de la vie quotidienne adaptée à des insectes, des oiseaux et des mamifères est tellement réaliste qu'elle a une certaine humanité. J'ai encore fait quelques essais d'assemblages pour parfaire mon apprentissage.

17:41 Publié dans Italie, Plaisir des yeux | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : bestiaire, biénale
07.09.2011
Et elle regardait passer les bateaux.....
Une de mes occupations lorsque j'étais à Venise en sirotant mon Spritz sur la terrasse, était de regarder les bateaux et pas que les gondoles ou les vaporettos. Le matin, entre 7h et 10h et le soir en 18h et 20h, de grands paquebots de croisière et des ferry partant ou venant de Grêce entrent au port par le canal de la Guidecca. A la fin des vacances j'aurais pu travailler au syndicat d'initiative de Venise, je connaissais toutes les compagnies de navigation et les horaires des ferry.... C'est toutefois un peu bizarre de faire passer ces immenses bâteaux quasiment dans le centre d'une ville musée, mais que ne ferait-on pas pour les touristes, même au risque de saper la ville ? Certains soirs, on pouvait se croire sur le périphérique aux heures de pointe.

A St Nazaire, où sont construits certains paquebots de croisière, dont un très célèbre le Queen Mary II, il y a dans les blockhaus de la dernière guerre transformés en musée, une expo permanente "l'Escal Atlantique" qui fait voyager le visiteur au sein d'un paquebot de croisière du début du siècle dernier. Tout y est : décoration art déco, cabines reconstituées, cales pleines de nourriture et de bagages, icebergs dans le lointain, salle de réception, cinéma, coiffeur on s'y croirait ! Un bon moment en perspective.

09:27 Publié dans Italie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : venise, paquebots


