14.05.2012

Pubs....


Je suis bon public, et en ce moment j'aime particulièrement une pub celle de la 308 family.


En fait je crois que j'adore scrat, le petit écureuil de l'âge de glace, celui qui est accroché à son gland et qui provoque des catastrophes. Il y a quelques années lors du premier film, j'avais gardé le petit garçon d'amis et nous avions regardé le film ensemble et j'avoue j'avais bien rigolé.

Je ne suis pas allée jusqu'à regarder les deux suites, mais j'avoue que j'ai retrouvé une certaine nostalgie à revoir la bestiole dans cette pub.

Et si je devais faire l'acquisition d'une nouvelle voiture... Je crois que je regarderai de plus prêt si je trouve scrat et son gland dans le modèle vanté.

Et vous qu'elle est votre Pub préféré ?

12.05.2012

La liste de mes envies....

loto, richessesMa bibliothèque de printemps vient de se garnir d'un nouveau roman. Celui de Grégoire Delacourt : La liste de mes envies....

Lorsque Jocelyne Guerbette, mercière à Arras, découvre qu'elle peut désormais s'offrir ce qu'elle veut, elle se pose la question : n'y a-t-il pas beaucoup plus à perdre ?

Jocelyne oublie qu'elle a joué. Lorsqu'elle découvre qu'elle a gagné, pas de cris, pas d'enthousiasme, mais très vite le sentiment qu'elle va perdre quelquechose d'essentiel, elle le sent, elle le pressent. Vie d'une femme simple, laborieuse qui vit dans le nord de la France, elle est lucide et se pose d'emblée les vraies questions.

Si je gagnais au Loto qu'elle serait la liste de mes envies ? Ai-je vraiment envie de changer de vie ?

Et moi ?

Déjà il faudrait que je commence par jouer au loto, combien ai-je rempli de grilles jusqu'à présent ? Je pense que cela se compte sur les doigts de la main. Je crois "un peu" au hasard mais pas au point de jouer toutes les semaines.

Quelle pourrait être la liste de mes envies ?

  • Dans un premier temps faire plaisir à mes proches.
  • Faire le tour du Monde,
  • Acheter un studio à Rome et y aller le plus souvent possible.
  • Arrêter de travailler ? certainement pas j'aurai trop peur de m'ennuyer.
  • Pas envie de changer de maison, y faire des améliorations certes, mais j'y suis bien.

Finalement je ne sais pas trop, je crois que je serai culpabilisée si une somme trop importante tombait dans mon escarcelle.


08.05.2012

Un autre monde....

Je ne ferai pas un billet sur notre nouveau Président quoique cette note se rapporte aux évènements de dimanche. Alors que la France s'activait autour du dépouillement, que les smarfon, ifon et autres ordinateurs scrutaient les sites belges, je desséchais sur pied dans la chaleur étouffante des urgences. J'accompagnais mon octogénaire préférée qui venait de louper le trottoir en allant accomplir ses devoirs électoraux. Comme quoi voter peut être dangereux.

Alors qu'à l'extérieur régnait une impatience palpable, dans le couloir où s'ammoncelaient les chariots c'est la souffrance qui prédominait. Entre les urgentistes, les aides-soignantes qui courraient partout, les infirmières qui rassuraient, les parents inquiets, le SDF grognon qui voulait partir, le jeune paumé qui attendait les urgences psychiatres et les vieilles dames isolées sans aucun proche pour les rassurer, elle était là la France qui souffre, entre les odeurs de détergeants, d'antiseptiques et de misères. Quelques textos avec Rné pour avoir au moins les résultats de ma commune, des interpellations avec les aides soignantes qui auraient aimé voir le visage du président s'afficher à la télé, et les commentaires avec les autres accompagnateurs, la victoire de François Hollande m'est passé bien au-dessus de la tête.

Néanmoins, en émergeant de ma nuit blanche lundi matin, j'avais bien la gueule de bois, mais de celle ou l'on a pas bu. Lorsque j'ai entendu notre nouveau président dicter ses priorités, la justice et la jeunesse. Au regard de ma soirée de la veille, je me suis dit qu'aucun des deux candidats dans cette campagne n'avait parlé de la dépendance. Certes, loin de moi l'idée d'oublier les jeunes, ce sont eux l'avenir, mais en ce dimanche soir de fête dans ce couloir des urgences, il y avait des footeux, des handeux, des basketteux mais surtout des vieux. Et quelle est cette société qui oublie ses anciens ? A trop mettre la tête dans le sable on finit par s'étouffer.

 

urgence,misère,vieillesse