28.02.2012
Pour le plaisir.
Une galerie de souvenirs et mes remerciements à Cocotine qui m'a fait part de ses coups de coeurs, ses passages secrets, ses magasins fétiches et ses enchantements. Je n'ai pas eu le temps de faire le tour, mais ces quelques jours ont été riches en découvertes et je tenais à en garder une trace. Simplement pour le plaisir des yeux.

Clin d'oeil à Mind the gap

Et une dernière

09:57 Publié dans Gourmandises, Magique, Plaisir des yeux, Shopping, Voyage | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : londres
27.02.2012
Horoscope....
Il parait que dans les revues, le premier article que nous lisons, c'est l'horoscope.
C'est vrai que lorsque je découvre le journal télé, je l'ouvre à la page de l'horoscope. Non pas que j'attende à ce que toutes les prévisions se réalisent mais pour le fun.
Sauf que là, coïncidences, il va bien falloir que je m'en inspire.
En effet, cette semaine j'ai une réunion importante durant laquelle il va falloir que je reste zen et courtoise et voilà ce que me dis mon signe astrologique dans la rubrique travail : Etes-vous obligé de dire tout ce que vous pensez ? Prenez des gants, histoire que vos propos ne puissent pas se retourner un jour contre vous. Dans celle de la forme : Vous êtes d'une extrème maladresse. Ce n'est pas d'aujourd'hui et c'est de notoriété publique. Petits florilège de mes maladresses et étourderies des derniers jours.
Pendant les vacances, un soir en rentrant à l'hôtel, j'ai voulu gentiment refermer la porte pour que le réceptionniste n'ait pas froid. Elle était un peu difficile cette porte et je m'acharnais consciencieusement dessus, j'ai vu le brave monsieur, faire de grands moulinets de bras, il m'a crié quelquechose que mon anglais plus qu'approximatif n'a pas perçu... En fait j'ai consciencieusement démoli le bras mécanique qui permettait à la porte de se fermer seule.
Alors que nous étions attablés pour un afternoon tea, je me suis mise à grogner car j'étais persuadée que le serveur n'avait rien compris à ce que je disais, parti sur ma lancée je rajoute du lait dans mon thé (alors que j'ai horreur de ça) et comme si cela ne suffisait pas je saisi le sucrier et sucre abondamment, ce qu'habituellement je ne fais jamais. Je bois généralement mon thé non sucré. Sauf que en fait de sucrier, c'était une salière....
Rné en rit encore, mais c'est vrai qu'il est très habitué à mes frasques... Alors, que mon horoscope insiste sur une possible d'extrème maladresse j'ai de quoi être inquiète.

09:08 Publié dans Tout et Rien | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : horoscope
24.02.2012
Les plumes de l'année 14... La lettre N
Que Nenni mon très cher, nous n'irons pas à Paris ! Il est notoire que pour toi cette ville représente 99% du territoire européen, mais les nanas m'ont offert pour Noël un week-end à Londres. Et bien entendu je suis au nirvanà.
J'ai bien l'intention, gros nigaud, de t'emmener dans mes valises, (enfin ma valise, une suffira peut-être). Je sais que tu avais prévu d'aller voir les nymphéas, mais Monet a commencé à les peindre il y a plus d'un siècle, elles t'attendront bien deux mois.
Nous irons jouer les noctambules à Soho et naufragés d'une nuit de fête, nous finirons épuisés sur les bords de la Tamise.Nous irons faire un tour dans une nacelle de la grande roue et toucher les nuages. Nous irons prendre des nouvelles de la Reine, j'ai toujours aimé les nobles et la lecture de gala. Nous irons chatouiller le menton des horses-guards. Nous ferons neuf souhaits sur le petit pont de Regent's park et chercherons des noises aux pigeons.
A Hyde park nous courserons les écureuils et leur donnerons des noix en récompense. Nous mangerons des pralines grillées et des nougats sur le pont de Chelsea, mais aussi, des nouilles chinoises, des fish and chip, nous boirons de la bière, toi de la brune, moi de la blonde. Nous nous goinfrerons de scones en levant le petit doigt en buvant notre thé.
Allez oublie Paris, oublie ta campagne et tes grandes ballades autour des cours d'eau à la recherche des nitrates pollueurs, laisse tomber ton labo, viens me retrouver en terrain neutre, pour que nous peignions ensemble les nuances de gris du ciel londonien.

22:05 Publié dans Challenges lectures et écritures | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note | Tags : londes, challenge
21.02.2012
La danse des doigts.....
J'ai quitté ma campagne pour "monter" à la capitale. Je suis toujours un peu décalée, je cultive la lenteur.
Pas pressée dans le métro, je prévois toujours une marge de sécurité pour arriver à l'heure, j'ai pu examiné les petites fourmis parisiennes.
Est-ce parce que je n'y suis pas retournée depuis que Noël est passé par là ? Est-ce car je n'avais pas remarqué avant ? Mais ils sont tous fous avec leurs ifon, leurs smartfon, et leurs blackberry's.
Ils marchent et leurs doigts glissent sur l'écran. Comment font-ils pour ne pas se casser la figure.
Dans le métro les doigts glissent, glissent, glissent. Une jeune fille me regarde en souriant, je m'apprête à lui rendre son sourire, lorsque je me rend compte qu'en fait son regard me traverse et qu'elle sourit au message qu'elle vient de lire et vite elle fait à nouveau glisser ses doigts sur le petit écran.
Dans le train mon voisin a vite délaissé son journal pour danser avec ses doigts, mails, communications, consultations sur internet tout y est passé (enfin je suppose, car pendant deux heures, il faut s'occuper).
Le nouveau sport à la mode... La danse des doigts !

09:02 Publié dans Tout et Rien | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
19.02.2012
A la manière de.... Cériat
1. Quel personnage aimerais-tu être ? Nathalie Dessay, Patricia Petitbon ou Renée Fleming, pour chanter la Traviata, la Bohème ou Manon.
2. Si l’on t’attribuais une planète nouvellement découverte, comment la nommerais-tu ? Félicité
3. Dans lequel des pays visités par Phileas Fogg aurais-tu aimé séjourner ? ( à son époque ) J'aurai aimé faire son périple en train entre San Francisco et New-York
4. Si tu étais un animal fabuleux, lequel serais-tu ? ( licorne, phœnix, Minotaure, etc…) Pégase
5. Quel personnage mythique serais-tu ? ( vampire, fée, elfe, etc…) Elfe
6. Quel personnage de livre pour enfant aurais-tu aimé être ? Sophie , dans les malheurs de Sophie de la Comtesse de Ségur
7. Si tu étais la petite souris, à qui n’aurais-tu pas donné de pièce ? Au monsieur qui nous dirige actuellement
8. Dans quelle comédie musicale aurais-tu aimé jouer ? Singing in the rain
9. Es-tu Seigneur des Anneaux ou Pirates des Caraïbes ? seigneur des anneaux
10. Si tu pouvais voyager dans l’espace, quelle planète visiterais-tu ? Mercure
11. Si tu pouvais ressusciter un dinosaure, lequel choisirais-tu ? le long cou qui mange les feuilles.
Voilà, à votre tour, amusez-vous bien !
09:43 Publié dans A la manière de... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
17.02.2012
Des mots, une histoire N°56...
Dur, dur cette semaine pas vraiment inspirée, un peu bousculée au niveau boulot, j'ai toutefois essayé !
Les mots imposés pour Des mots, une histoire, 56 sont : grillage – chat – andante – apesanteur – caroncule – chant – contexte – plume – couffin – barbouillages – croquis – enfant – lame – livre – vertige – saigner – chapon – climatique – catalogue – match – roboratif – sangloter – allumettes – mouchoirs – enfance – préparation – délicieux.
Derrière le grillage du voisin, ils font une cacophonie d'enfer, des centaines de chapons, la caroncule violette attendent prêts à se faire saigner et expédier vers les Halles de Rungis, si les aléas climatiques le permettent. Cela fait des années que le voisin éleve des poulets, oies, chapons, mais c'est la première fois que le cri de ces animaux me transperce le coeur.
Le sol est verglacé, la brume en apesanteur donne un air fantomatique au paysage, le froid comme une lame s'insinue dans les moindres recoins. Dans la maison de son enfance les allumettes humides refusent la moindre étincelle qui lui permettrait d'allumer un feu. Il fait tellement froid qu'il en a le vertige.
Dans un couffin près de la cheminée éteinte, un chat. D'ailleurs d'où sort-il ce matou ? sa grand-mère n'avait pas de chat. Le greffier comprenant qu'il va devoir décampé le regarde avec animosité.
C'est dans cette maison qu'enfant il venait se réfugier. Aujourd'hui sa grand-mère n'est plus là pour le rassurer, sur le guéridon un vieux catalogue du chasseur français, ça existe toujours le chasseur français ? vestige vraisemblablement de son grand-père. Une plume de paon qui a perdu ses couleurs et un flacon avec une préparation indéterminée, peut-être une mixture roborative qu'aimait concocter sa grand-mère pour donner un coup de fouet ! Il préfèrait de loin les délicieuses confitures qui à son avis avaient le même effet thérapeutique.
Dans la chambre qu'il occupait lorsqu'il venait en vacances il retrouve de vieux croquis et des barbouillages datant de son adolescence, lorsqu'il se prenait pour un peintre célèbre, il sourit en découvrant dans la table de nuit son livre fétiche : "Faon l'héroïque" de la collection signe de piste qu'il adorait lorsqu'il avait environ 12 ans, à l'intérieur du livre il trouve le livret des chants de sa communion. Tout un bric à brac poussiéreux qui n'a de sens que dans l'affectif des souvenirs.
Le contexte n'est pas à la nostalgie pourtant une multitude de souvenirs remontent à la surface, lui donnant une folle envie de sangloter et de se moucher comme il le faisait dans les grands mouchoirs à carreaux blancs et bleus de son grand-père.
Il ferme la porte, muni de 4 clous et d'un marteau il appose sur la porte de la maison de son enfance l'écriteau : "A vendre".

07:48 Publié dans Challenges lectures et écritures | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
15.02.2012
A la manière d'Asphodèle..... Tag.
Asphodèle m'a taggué il y a déjà un petit moment, mais il a fallu que je prenne le temps de chercher dans les livres que j'avais lu les titres qui me paraissaient adéquates. Voici le résultats.
Comment te sens-tu ? Vu de l'extérieur Katherine Pancol
Décris là où tu vis actuellement : Cul de sac Douglas Kennedy
Si tu pouvais aller n’importe où, où irais-tu : Seule Venise Claudie Gallay
Ton, ta, tes meilleur(e)(s) ami(e)(s) est(sont) : La fille de papier Guillaume Musso
Toi et tes amis, vous êtes : Cul et chemise Robyn Sisman
Comment est le temps : Désolations david Vann
Ton moment préféré de la journée : La voyageuse de la nuit Françoise Chandernagor
Ton animal préféré : La vengeance du Wombat Kenneth Cook
Ton moyen de transport préféré : Métro 2033
Ta passion : Le liseur Berhnard Schlink
Le défaut qui t’horripile le plus : Je suis parfaite , et alors ? Cécily Von Ziegesar
Le métier qui te fait rêver : et encore Le liseur
Ton histoire d’amour : J'ai failli te dire Je t'aime Fédérico Moccia
Qu’est-ce que la vie pour toi : Une journée de plus Fabio Volvo
Ta peur : La boîte noire Tonino Benacquista
Pensée du jour : Pense à demain Anne-Marie Garrat
Comment aimerais-tu mourir : Sous, le soleil des Scorta Laurent Gaudé
La condition actuelle de mon âme : Pensées secrètes David Lodge
Ton rêve le plus cher : L'étudiant étranger Philippe Labro
Quel est le meilleur conseil que tu as à donner : La vie est brêve et le désir sans fin Patrick Lapeyre

08:13 Publié dans A la manière de... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13.02.2012
Et retrouver Athanase...
Ce prénom c'est imposé à moi, et je ne sais pas pourquoi. Il n'y a jamais eu aucun Athanase dans ma vie. Ce prénom n'a traversé aucune de mes lectures récentes. Je ne l'aurai pas donné à mon fils si j'en avais eu un. J'ai eu envie d'en savoir plus comme quoi une lubie peu conduire sur des sentiers obscurs. Et voilà ce que j'ai trouvé :
Vient du grec "athanatos"Signifie: "immortel"Ils sont d'une franchise déconcertante, voire naïfs.
Généreux, toujours prêts à rendre service, légèrement indolents, ils ont tendance à se laisser porter par les évènements.
Intuitifs, pleins de bons sens, ils ont une confiance en eux à toute épreuve. Émotifs, ils sont parfois soupe au lait.
En amour, ils sont souvent hésitants à s'engager définitivement.
Je me disais bien que c'était parfois un peu poussif notre histoire. Et puis au détour d'un chemin vendéen j'ai rencontré un Athanase, enfin quand je dis que je l'ai rencontré, uniquement sa pierre tombale car lui il s'est fait fusillé à Nantes le 29 mars 1796, Général Vendéen, il s'agit de François-Athanase Charette de la Contrie. Mes copines ont vraisemblablement pensé que je n'allais pas bien lorsqu'elles m'ont entendu murmuré "Athanase ça alors Athanase".
Et hier au soir alors que je regardais d'un air distrait les infos à la télévision, j'ai vu s'inscrire le prénom Atanase mais là sans le H, car cet Atanase là est à l'origine de voisins-solidaires une association qui se charge d'aider ses voisins âgées notamment par ces temps de grands froids.
Si mon imaginaire commence à envahir ma vie, il va falloir que je fasse sérieusement quelquechose.

12:17 Publié dans Tout et Rien | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
12.02.2012
Bibliothèque d'hiver. Et Puis, Paulette...
Pour le challenge petit bac pour la catégorie prénom : Et puis, Paulette.... de Barbara Constantine
Que dire sur ce livre qui ne soit pas dithyrambique. Je l''ai aimé ce livre, il m'a touchée, émue, coulée.
Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s'effondrer. A l'évidence, elle n'a nulle part où aller. Très naturellement, les lulus (6 et 8 ans) lui suggèrent de l'inviter à la ferme. L'idée le fait sourire. Mais ce n'est pas si simple, certaines choses se font, d'autres pas... Après une longue nuit de réflexion, il finit tout de même par aller la chercher. De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s'agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d'enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette...

Je livre juste un tout petit paragraphe qui m'a fait sourire : Hortense est l'un des deux vieilles dames affolées.... "Hortense est très excitée, elle veut apprendre à surfer sur le oueb ! Cliquer sur le dos d'une souris ! Se mettre de profil sur fesse bouc !"
La ferme a créer son site internet solidarvioc. Bien entendu je suis allée le chercher ce solidarvioc. S'il vous plait Mme Constantine faite que ce ne soit pas qu'une jolie coquille vide. Faites-le vivre ce site. Vous pourrez y mettre les aventures des Babayagas ce groupe de vieilles femmes (elles ne m'en voudront pas de les traiter de vieilles femmes) qui à force de ténacité ont enfin réussi à vivre une expérience d'amitiés solidaires.

Un très beau livre sur l'amitié, les générations, la solidarité..... Merci Rné d'avoir su si bien choisir.
08:17 Publié dans Bibliothèque, Challenges lectures et écritures | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : babayagas, paulette
10.02.2012
Des mots, une histoire N°55.
Les mots imposés pour ce 55ème Des mots, une histoire sont :
cactus – documentaire – blasphème – chérir – pie – pimenter – matin – ressenti – gel – graine – bronchiolite – fromage – sarabande – mordant – gage – épaulette – dérision – givre – précipice – otarie – patinoire – nuit – excédent – frénétique
Tu peux me garder Boubou ? Il a une bronchiolite et j'ai un RDV méga, hyper important. Je te laisse les médicaments.
Le blasphème au bord des lèvres j'essaie de la retenir mais virvoltante elle est déjà partie, les cheveux rigidifiés par le gel et la veste à épaulettes des grands soirs. Je me sens d'une humeur de cactus, mais boubou n'y est strictement pour rien. Je ne suis pas dupe, les RDV méga, hyper importants de sa mère sont du genre masculin-éphémère.
J'installe Boubou confortablement devant un documentaire animalier qui semble le passionner car il se met à pousser des cris d'otaries en riant aux éclats. Il n'a pas l'air vraiment malade, je me suis encore fait avoir.
Mais je le chéris ce môme depuis que sa mère me l'a mis dans les bras en assénant que c'était juste une graine poussée là par hasard avec tout le mordant dont elle est capable. Alex est ma voisine, elle est un peu beaucoup paumée et je la retiens à chaque fois qu'elle est au bord du précipice. Je le fais pour elle mais aussi pour Boubou.
Il vient pimenter ma vie, tout aussi paumée que celle d'Alex, affectivement parlant car pour le reste je mêne une vie ordinaire. Sans enfant, sans compagnon, sans famille je n'avais jamais ressenti la chaleur, la douceur que je ressens avec ce petit bout, il profite de l'excédent d'amour que j'ai à offrir.
Dans la vie d'Alex et de boubou je suis un gage de stabilité. Elle peut rentrer au petit matin exténuée des excès de la nuit mais bavardant comme une pie, elle sait qu'elle aura un café et qu'il restera au moins un morceau de fromage au frigo. Elle trouvera son fils propre et rassasié et elle sait qu'en prime j'irai jusqu'à le conduire à la crêche.
Comme sur la piste d'une patinoire Alex cherche le point d'équilibre pour ne pas tomber, elle traite tout avec dérision, elle se traite avec dérision. Elle s'oublie dans une sarabande frénétique qui ne pourra pas durer.
Demain c'est certain, je lui parlerai, je lui dirai que ce n'est pas une vie pour son fils, je lui dirai que la puéricultrice est venue que j'ai menti sur ses absences. Je n'ai aucun droit sur Boubou, si on le sépare de sa mère je perdrai ma seule raison d'aimer.

06:35 Publié dans Challenges lectures et écritures | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note


